« Votre écriture capte les instants de bascule, les creux, les absences. Elle ne cherche pas à tout dire, mais à laisser affleurer. Et dans cette retenue, une forme de justesse s’impose. Chaque mot semble posé avec soin, même lorsque la phrase bifurque ou vacille. » (Barra Khoulé, Responsable des Relations Auteurs aux Éditions JETS D'ENCRE).
« Les poèmes de Martin Zeugma explorent les zones troubles de la mémoire, de la filiation et du désenchantement. Écrits dans une langue dense, haletante, parfois heurtée, ils déploient un lyrisme intérieur où le corps, la guerre, l’amour et la solitude se répondent dans une même tension. » (Rami Jamoussi, Directeur de la revue SOUFFLE INÉDIT).
« Simple, fine et d'une extrême sensibilité, l'écriture de Martin Zeugma laisse entrevoir mille et une possibilités d'observer, d'écouter, de sentir et de ressentir le monde. » (Na Hassi, Rédactrice Principale de la revue MOZAÏK).
« On dirait qu'il s'agit de narrations d'événements intérieurs ou d'interactions personnelles saisis dans des mouvements infinitésimaux et commentés en off par une voix (auto-)persiflante, jouant en permanence entre la dérision et le psychodrame de toute existence. » (Dana Shishmanian, Directrice de la revue FRANCOPOLIS).
« Martin Zeugma entre dans une vraie solidité d'écriture, moderne, osée. Tout un monde se dissimule derrière un engagement évident à la peinture sauvage d'une société en suspens, un monde de sensations où rien n'est absent, de l'arrachement jusqu'à l'achèvement. » (Paul Sanda, Directeur de Collections aux Éditions RAFAEL DE SURTIS).
« Une poésie du tremblement et du détachement, qui frappe avant même de se comprendre, et résonne longtemps après la lecture. » (Nathalie Lauro, Directrice des Éditions LUNA ROSSA).
« Dans le texte de Martin Zeugma, il y a un souffle qui emporte comme les soirs d'orage où l'on sent que tout peut disparaître et en même temps que la ruine annoncée pourrait être synonyme de résurrection. À découvrir de toute urgence. » (Daniel Malbranque, Directeur de la revue LA VIE MULTIPLE)
« Votre écriture capte les instants de bascule, les creux, les absences. Elle ne cherche pas à tout dire, mais à laisser affleurer. Et dans cette retenue, une forme de justesse s’impose. Chaque mot semble posé avec soin, même lorsque la phrase bifurque ou vacille. » (Barra Khoulé, Responsable des Relations Auteurs aux Éditions JETS D'ENCRE).
« Les poèmes de Martin Zeugma explorent les zones troubles de la mémoire, de la filiation et du désenchantement. Écrits dans une langue dense, haletante, parfois heurtée, ils déploient un lyrisme intérieur où le corps, la guerre, l’amour et la solitude se répondent dans une même tension. » (Rami Jamoussi, Directeur de la revue SOUFFLE INÉDIT).
« Simple, fine et d'une extrême sensibilité, l'écriture de Martin Zeugma laisse entrevoir mille et une possibilités d'observer, d'écouter, de sentir et de ressentir le monde. » (Na Hassi, Rédactrice Principale de la revue MOZAÏK).
« On dirait qu'il s'agit de narrations d'événements intérieurs ou d'interactions personnelles saisis dans des mouvements infinitésimaux et commentés en off par une voix (auto-)persiflante, jouant en permanence entre la dérision et le psychodrame de toute existence. » (Dana Shishmanian, Directrice de la revue FRANCOPOLIS).
« Martin Zeugma entre dans une vraie solidité d'écriture, moderne, osée. Tout un monde se dissimule derrière un engagement évident à la peinture sauvage d'une société en suspens, un monde de sensations où rien n'est absent, de l'arrachement jusqu'à l'achèvement. » (Paul Sanda, Directeur de Collections aux Éditions RAFAEL DE SURTIS).
« Une poésie du tremblement et du détachement, qui frappe avant même de se comprendre, et résonne longtemps après la lecture. » (Nathalie Lauro, Directrice des Éditions LUNA ROSSA).
« Dans le texte de Martin Zeugma, il y a un souffle qui emporte comme les soirs d'orage où l'on sent que tout peut disparaître et en même temps que la ruine annoncée pourrait être synonyme de résurrection. À découvrir de toute urgence. » (Daniel Malbranque, Directeur de la revue LA VIE MULTIPLE)