Auteur

Qui suis-je

Je suis né en 1975.

J'ai commencé à écrire à l'âge de 13 ans sur la machine à écrire à ruban de ma mère, qui enseignait le secrétariat, la dactylographie et la sténographie. Depuis, je n'ai jamais arrêté, même si j'ai souvent changé de machine.

Plus tard, j'ai découvert le monde des revues, à travers l'équipe de Dissonances, une revue niçoise qui a publié 3 numéros entre 1994 et 1996, et grâce à laquelle j'ai fait la connaissance de David Coulon et d'Olivier Maulin, devenus depuis des auteurs reconnus.

En 1997, j'ai timidement commencé à publier dans des revues, avant de disparaître des écrans radar en 2005.

Comme pour beaucoup, les confinements liés au COVID ont été pour moi un déclencheur ; et, en 2020, je me suis remis à contacter des revues.

À ce jour, j'ai publié quelque 310 textes dans plus de 80 revues (France, Belgique, Suisse, Sénégal, Canada, Haïti, Cameroun) : des poèmes, des nouvelles, des réflexions, des études bibliographiques sur les poètes Jean-Pierre Duprey et Paul Valet, ainsi qu'une étude picturale sur l'artiste peintre Élodie Oberlé.

J'ai participé à plusieurs anthologies : une de nouvelles fantastiques aux Éditions La Clef d'Argent, une de nouvelles érotiques aux Éditions Alopex, et cinq de poésie aux Éditions Luna Rossa.

En 2025, j'ai publié mon premier recueil de poésie, intitulé « Seulement seul », aux Éditions Luna Rossa, dont la couverture a été illustrée par le photographe Pierre Vidal.

Remerciements à AlexPhotoShow (et Insta) pour l'aide à la réalisation de ce site.
« Une poésie du tremblement et du détachement, qui frappe avant même de se comprendre, et résonne longtemps après la lecture. » (Nathalie Lauro, Directrice des Editions LUNA ROSSA). « Simple, fine et d'une extrême sensibilité, l'écriture de Martin Zeugma laisse entrevoir mille et une possibilités d'observer, d'écouter, de sentir et de ressentir le monde. » (Na Hassi, Rédactrice Principale de la revue MOZAÏK). « On dirait qu'il s'agit de narrations d'événements intérieurs ou d'interactions personnelles saisis dans des mouvements infinitésimaux et commentés en off par une voix (auto-)persiflante, jouant en permanence entre la dérision et le psychodrame de toute existence. » (Dana Shishmanian, Directrice de la revue FRANCOPOLIS). « Martin Zeugma entre dans une vraie solidité d'écriture, moderne, osée. Tout un monde se dissimule derrière un engagement évident à la peinture sauvage d'une société en suspens, un monde de sensations où rien n'est absent, de l'arrachement jusqu'à l'achèvement. » (Paul Sanda, Directeur de la revue PRIS DE PEUR). « Dans le texte de Martin Zeugma, il y a un souffle qui emporte comme les soirs d'orage où l'on sent que tout peut disparaître et en même temps que la ruine annoncée pourrait être synonyme de résurrection. À découvrir de toute urgence. » (Daniel Malbranque, Directeur de la revue LA VIE MULTIPLE) « Une poésie du tremblement et du détachement, qui frappe avant même de se comprendre, et résonne longtemps après la lecture. » (Nathalie Lauro, Directrice des Editions LUNA ROSSA). « Simple, fine et d'une extrême sensibilité, l'écriture de Martin Zeugma laisse entrevoir mille et une possibilités d'observer, d'écouter, de sentir et de ressentir le monde. » (Na Hassi, Rédactrice Principale de la revue MOZAÏK). « On dirait qu'il s'agit de narrations d'événements intérieurs ou d'interactions personnelles saisis dans des mouvements infinitésimaux et commentés en off par une voix (auto-)persiflante, jouant en permanence entre la dérision et le psychodrame de toute existence. » (Dana Shishmanian, Directrice de la revue FRANCOPOLIS). « Martin Zeugma entre dans une vraie solidité d'écriture, moderne, osée. Tout un monde se dissimule derrière un engagement évident à la peinture sauvage d'une société en suspens, un monde de sensations où rien n'est absent, de l'arrachement jusqu'à l'achèvement. » (Paul Sanda, Directeur de la revue PRIS DE PEUR). « Dans le texte de Martin Zeugma, il y a un souffle qui emporte comme les soirs d'orage où l'on sent que tout peut disparaître et en même temps que la ruine annoncée pourrait être synonyme de résurrection. À découvrir de toute urgence. » (Daniel Malbranque, Directeur de la revue LA VIE MULTIPLE)